Archives de avril, 2014

Les Rangers qui dérangent …

Publié: 29 avril 2014 dans HUMOUR

Les rangers qui dérangent …

Un manager qui déménage en rangers !!!

Peter, le manager d’un manège déménagé, gémit et rangeait ses rangers, sans manger, au ménage dément du manège. Déménager des manèges démange des managers âgés qui mangent aux ménages déments. Et démanger les déménageurs démentent les démangeaisons des managers déments que gêne le drame et que la merde gêna.

Jean, un gendarme en marge, géra le ménage dément de Peter, et aménageait des grenades au manège du ménage du manager. Démangé par le déménagement et ses démangeaisons, Jean demanda à ménager les rangers du manager. La rage démente de Peter mena à sa mort, et Jean, en danger, déménagea.

Moralité: Déménager les rangers des managers dérangés est un danger qui démange …

« On devrait toujours être légèrement improbable. »
Oscar Wilde

Publicités

ROXANNE …

Publié: 19 avril 2014 dans HUMOUR


– Hey JOHN …
– Hey MICK !!! How are you …

pour des raisons évidentes de compréhension … la suite de ce billet sera traduite en français …

– Tu la connais la blonde avec qui tu parlais il y a cinq minutes ???
– C’est une ex !!! pourquoi ???
– Parce que c’est une ex à moi aussi …
– Ben j’savais pas, on pourra dire qu’on est copain de régiment puisqu’on a servi dans le même corps !!!
– T’es drôle …
– LOL … pardon MDR !!!

– Tu savais qu’elle avait fiché tous ses ex ?
– Mais non… Apparemment, c’est une légende… C’est ce qu’elle veut faire croire … elle est en pleine promo pour la sortie de ses mémoires !!!
– Et comment elle s’appelle alors ???
– Sais pas… Elle m’avait dit qu’elle s’appelait MICHELLE… J’en avais même fait une chanson…
– Ah … toi aussi elle t’a inspiré ???
– Pourquoi tu dis ça ???
– Moi elle m’avait dit qu’elle s’appelait ANGIE…
– ???
– Elle avait l’air de bien connaître STING ???
– Ben oui, c’est une ex aussi, je crois … il l’a connue à AMSTERDAM … C’est ROXANNE …

Roxanne
You don’t have to put on the red light
Those days are over
You don’t have to sell your body to the night

Roxanne
You don’t have to wear that dress tonight
Walk the streets for money
You don’t care if it’s wrong or if it’s right

Roxanne
Tu n’es pas obligée d’allumer la lumière rouge
Cette époque est révolue
Tu n’es pas obligée de vendre ton corps à la nuit

Roxanne
Tu n’es pas obligée de porter cette robe ce soir
De marcher dans la rue pour de l’argent
Tu n’en as rien à faire de savoir si c’est bien ou si c’est mal

La Boule de Christale …

Publié: 8 avril 2014 dans HUMOUR


« je suis né dans un trou de mémoire
ça me reviendra
ça me reviendra
je suis né dans un trou de mémoire
dans je ne sais plus quels draps »

Claude Nougaro

Il m’arrive d’oublier le prénom des gens que je rencontre … Quand je ne me souviens plus …
j’ai un truc, je fais – c’est comment que tu t’appelles déjà ???
– CHRISTALE …
– Oui … mais ton nom !!!
– BOULE…
– Ha oui … comme l’ébéniste …
– NON … comme l’école !!!

Ce jour là, j’avais rencontré CHRiSTALE … BOULE de CHRiSTALE !!!

– Et tu vois des choses ???
– Je sais certaines choses … me dit-elle en me fixant avec ses yeux gris Trianon !!!
( qui est une nuance de gris, utilisé par l’ébéniste sus nommé pour la patine des boiseries du petit Trianon à Versailles )
– Et l’avenir, le connais-tu ???
– Un peu …
– Le mien ???
– Je le discerne …
– Et que vois-tu??? m’enquis-je intrigué … et soupçonneux

– Je vois un tumulte tranquille… Quelques années d’un défilé d’aventures, de liaisons éphémères et bruyantes qui vous mettront dans la bouche le goût amer et suave du poison passionnel sans jamais vous en administrer une dose excessive… Je vois des trains, des bateaux, des voitures de sports… de faux drames de halls d’hôtels, des larmes complaisantes versées sur des draps en soie, des cris un peu trop aigus, un peu forcés, et des portes qui claquent façon LABICHE … Et puis l’ennui … Une rencontre avec une jeune femme, belle encore, presque amoureuse … Puis une villa à la campagne, du tennis, du thé, des réceptions, des amantes épistolaires et quelques unes plus charnelles … et enfin un chien que l’on caresse d’une même main lasse et attendrie…

– C’est une vie de bourgeois des années 20 que vous tu me décris-là …
– Tu trouves ???
– Oui … en fait, tu dis n’importe quoi …
– C’est bien possible … me dit-elle dans un grand éclat de rire !!!