Archives de avril, 2013

Keith HARING … et le Street art

Publié: 22 avril 2013 dans HUMOUR

http://fr.netlog.com/krozilla/blog/blogid=40953…-

Billet de mon ami KRO … qui danse avec ses roues dans les rues de TOULOUSE …

Billet que je reprends in-extenso … parce qu’il suffit à lui même !!!

L’exposition de Keith HARING est à découvrir au Musée des arts modernes de l’Hotel de ville de Paris … et au Centquatre pour les oeuvres monumentales !!! Jusque fin Août 2013 …

Keith Haring, artiste américain, naît le 4 mai 1958 à Reading en Pennsylvanie et décède le 16 février 1990 à New York. Sa peinture est proche du mouvement de la figuration libre, entre graffiti et bad painting.

Keith Haring s’intéresse très tôt au dessin, qu’il apprend avec son père. Il baigne dans la culture populaire, la musique rock des années 70 et la culture psychédélique. Keith Haring puise son inspiration dans les bandes dessinées, les dessins animés, mais aussi dans les productions du mouvement Cobra.

Keith Haring suit des cours de dessin publicitaire jusqu’en 1978 à la Ivy School of Professionnal Art de Pittsburg où il découvre le travail de Pierre Alechinsky. Il étudie ensuite la School of Visual Arts de New York.

Inspiré par le graffiti et soucieux de toucher un large public, Keith Haring investit les murs du métro de New York avec ses « Subway Drawings » (jusqu’à 40 par jour) dessinés à la craie sur des panneaux publicitaires recouverts de papier noir.

Tony Shafrazi devient par la suite son galeriste, permettant à l’artiste de présenter sa première exposition personnelle en 1982, où Keith Haring expose surtout des peintures sur bâche de vinyle.

La griffe Haring, c’est un style facilement identifiable consistant en la répétition infinie de formes synthétiques soulignées de noir. C’est un récit permanent où l’on retrouve bébés à quatre pattes, dauphins, postes de télévision, chiens qui jappent, serpents, anges, danseurs, silhouettes androgynes, soucoupes volantes, pyramides ou réveils en marche, mais aussi sexualité et pulsion de mort.

Derrière l’apparente insouciance de ses dessins, Keith Haring nous parle d’amour, de bonheur, de joie, de sexe, mais aussi de violence, d’exploitation et d’oppression. Vers la fin de sa vie, son œuvre est marquée par une imagination toujours aussi foisonnante, mais plus complexe depuis qu’il prend conscience de sa séropositivité.

Un des pictogrammes les plus connus de l’artiste est le « bébé rayonnant ».

Ami d’Andy Warhol son travail l’amène à collaborer avec des artistes tels que Madonna, Grace Jones, Timothy Leary ou encore William S. Burroughs.

PEDRO …l’âne !!!

Publié: 16 avril 2013 dans HUMOUR

Gérer

 Rivière des tribunes …

VIVE le cheval …


J’ai testé pour vous … une journée aux courses à Auteuil …
Rencontres avec les jockeys, les entraîneurs et les propriétaires …


Contrairement à certains bruits … me confiait un propriétaire, les départs sont toujours donnés avant les arrivées … Seules les arrivées des courses précédentes sont données avant les départs des courses suivantes !!!



Le secret pour gagner une course, me disait un jockey, j’ai une tactique imparable … c’est de mener dans les vingt derniers mètres !!!
On projette, me dit un commissaire, pour éviter les chutes à la rivière des tribunes … de construire un pont … nous avons contacté les Ponts JACU qui nous ont été recommandé par notre ami Michel !!!

Un entraîneur me livre un tuyau …

– les chevaux, à l’entraînement sont coachés par un âne rasta…

Devant mon étonnement, il confirme …

– L’âne s’appelle Pedro et tout  le monde sait que Pedro l’âne empêche la chute des chevaux !!!


MAIS NON … J’ai rien fumé !!!

Quand un arbre tombe, on l’entend …

Publié: 12 avril 2013 dans HUMOUR

Quand un arbre tombe on l’entend …

LA FORÊT … ESPACE DE LIBERTE

 » Quand un arbre tombe on l’entend, quand la forêt pousse pas un bruit « …
Voilà un dicton comme je les aime: Simple dans sa formulation, facile à  comprendre, particulièrement riche de sens  et d’une profonde  sagesse. Tout ce que j’ai pu trouver sur sa provenance, c’est qu’il s’agit d’un dicton africain, c’est dire le peu de précision dont je dispose, tant l’Afrique du Sud me semble différente de l’Egypte, qui elle-même ressemble parait-il assez peu au Sénégal.
Je ne crois pas avoir  besoin d’en faire des tonnes pour vous faire sentir la substantifique moelle de  ces deux phrases qui tiennent à la fois du ferroviaire, « on ne parle jamais des  trains qui arrivent à l’heure », de l’exupérien, « on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux », voire même du fontano-ésopesque; « patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » … Je n’en rajoute  donc pas, et vous rappelle que, s’il est important d’entendre les arbres tomber,  il est à la fois plus difficile et plus essentiel de comprendre que la forêt  pousse… PETER


En Afrique, dans le village, l’arbre à palabres est un lieu traditionnel de rassemblement, à l’ombre duquel on s’exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique … Généralement un baobab … Le Patrimoine c’est la Coûtume, la Sagesse des Anciens et le troupeau de vaches ou de brebis que l’on posséde en commun !!!

IMAGINONS UN MONDE SANS ARBRE


L’arbre


Tout seul, Que le berce l’été, que l’agite l’hiver,

Que son tronc soit givré ou son branchage vert,

Toujours, au long des jours de tendresse ou de haine,

Il impose sa vie énorme et souveraine

Aux plaines.Il voit les mêmes champs depuis cent et cent ans

Et les mêmes labours et les mêmes semailles ;

Les yeux aujourd’hui morts, les yeux

Des aïeules et des aïeux

Ont regardé, maille après maille,

Se nouer son écorce et ses rudes rameaux.

Il présidait tranquille et fort à leurs travaux ;

Son pied velu leur ménageait un lit de mousse ;

Il abritait leur sieste à l’heure de midi

Et son ombre fut douce

A ceux de leurs enfants qui s’aimèrent jadis.


Dès le matin, dans les villages,

D’après qu’il chante ou pleure, on augure du temps ;

Il est dans le secret des violents nuages

Et du soleil qui boude aux horizons latents ;

Il est tout le passé debout sur les champs tristes,

Mais quels que soient les souvenirs

Qui, dans son bois, persistent,

Dès que janvier vient de finir

Et que la sève, en son vieux tronc, s’épanche,

Avec tous ses bourgeons, avec toutes ses branches,

Lèvres folles et bras tordus

Il jette un cri immensément tendu

Vers l’avenir.

Emile VERHAEREN

Du bruit contre l’oubli …

Publié: 5 avril 2013 dans HUMOUR

On ne meurt plus du Sida …??? dit-on … !!!
Ben si …
Il faut parler de ce qui existe vraiment, donc d’immunodéficience humaine. De ce qui existe vraiment, et ne se voit pas, soit un état dit de séropositivité. Il ne fait pas (pas toujours) souffrir physiquement. Il vous condamne juste au silence – autre souffrance. Oui, au silence, car l’avouer, cet état, c’est prendre un risque trop grand. Perdre son travail. Sa famille, parfois. Quelques amis. Être exclu de toute vie sociale. Parce que le sida, le mot seul de sida, fait peur, qu’il est associé, aussi et surtout, à une “mauvaise vie”. C’est ainsi qu’on le présenta, n’est-ce pas ??? Que faire contre ça, contre ce mensonge initial qui, de fait, condamnait celles et ceux qui, et peu importe de quelle façon, contractaient le virus ??? Oui, peu importe de quelle façon, car qui sommes-nous pour juger de la vie de l’autre ??? Serions-nous, des modèles de vertu ??? Oui, c’est de séropositivité dont il faut désormais parler. De cet état. Il faut l’expliquer. Le comprendre …
Sortir du silence. Tant c’est moins un slogan que la réalité :
C’est le silence qui tue !!!
Du bruit contre l’oubli qui tue … encore et toujours !!!
Tous les ans, en France, 30000 séropositifs de plus …


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